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L'Amour dépeuplé

Stèle pour des exilés disparus

Extrait

ils voulaient renaître à la clarté de leurs chimères

ils ont déchiffré le vent

ils ont découpé un sentier dans les épines de l'épouvante

ils sont venus de tout là-bas

les rafales de la mort brûlent leurs yeux

où s'emmêlent encore des fils d'espoir

poulpes visqueux mille fois rapiécés

Les murmures de l'ombre

Extrait

Soudain, un silence de glace.

  Litanies du froid

   Sanglots soupirs chuchotis

   Pénètrent la brume

Oubliés les petits matins s'étiolant sur la branche d'arbres en fleurs, interdites les flâneries sur les algues de la plage, proscrite la tiédeur de la foule : en quel asile se préserver des tracas qui affligent l'existence, comment ranimer la sympathie lapidée quand on est prisonnier de soi-même ? S'obstiner, mais pourquoi ?

Poèmes

mis en musique par Kazuko Narita, interprétés par Marie-Louise Duthoit, soprano, Katherine Nikitine, piano et Bernard Bollinger, percussions.

Kazuko Narita, compositrice

 

Kazuko Narita est née en 1957 à Tokyo. Elle étudie au CNSM de Paris de 1976 à 1985 et obtient les premiers prix d’harmonie en 1977 (classe de Jeannine Rueff), de contrepoint (classe de Jean-Claude Henry) et de fugue (classe de Marcel Bistch) en 1979. Elle reçoit le diplôme d’orchestration et d’instrumentation en 1981 (classe de Marius Constant), le prix de composition musicale en 1983 (classe de Michel Philippot et Serge Nigg) et le second prix de composition musicale d’électroacoustique en 1985 (classe de Guy Reibel). Elle a été lauréate du concours international de composition musicale Iannis Xenakis (1983), du concours international de composition musicale Max Deutsch (1983), du concours de composition musicale chorale Kanagawa (1993) et du 27e concours international de musique et d’art sonore électroacoustiques de Bourges (2000). Elle a en outre reçu le prix Takei (1986), et le prix du ministère de la Culture du Japon pour la création scénique (1990).

 

Son catalogue comprend de nombreuses pièces de musique de chambre, plusieurs pièces pour orchestre : Streamspace (1983), Memoryspace (1984), des compositions pour chœur et instruments ainsi que plusieurs concertos dont un concerto pour koto Keishô op.51 (1995) créé par Nanae Yoshimura, un concerto pour alto Chant au lointain espoir op.54 (2000) créé par Gérard Caussé, un concerto pour clarinette Aria (2003) crée par Michel Lethiec, et une œuvre composée pour l’Ensemble Polychronies Temps-couleurs, créée en 2008. Pour ce même ensemble, elle a également composé la musique de l’opéra de chambre Yume, créé en 2014 dans le cadre du Festival d’l’Île de France, coproduit par l’opéra de Reims, mis en scène par Yoshi Oïda et chorégraphié par Kaori Ito, et celle du ballet Tsunemasa, créé en 2015.

 

À côté de la composition pour des instruments traditionnels japonais, comme Deux portraits op.53 pour deux kotos à vingt cordes (1997), Ce qu’a voilé la brume vespérale... pour ensemble instrumental japonais (2004), Kazuko Narita compose également des œuvres qui associent instruments orientaux et instruments occidentaux, comme Sômon pour les instruments baroques et japonais (2008). A cet ensemble d’œuvres mixtes appartiennent les œuvres avec ensemble gagaku, (Hommage à Kou pour 8 instrumentistes pour shô, hichiriki, shakuhachi, clarinette et quatuor à cordes (2008), Force of Nature, human life pour l’ensemble gagaku, clarinette, violon et piano (2012). Cette dimension biculturelle est un élément central de son écriture musicale. Elle a également composé de nombreuses pièces électroacoustiques stéreo et multi-pistes comme Hommage à l’oiseau espace (2002), Uninterrupted love (2004), Dialogue avec les sons de Pierre Schaeffer (2009), Musicorama 2011 et Musicodrama 2012, Sola (2016), Mars pour quintette et acousmonium (2017).

 

Elle enseigne la composition à l’université de Doshisha Women College à Kyoto.

Marie-Louise Duthoit, soprano

 

Après des études de piano, Marie-Louise Duthoit se consacre au chant auprès de Noëlle Barker, Rachel Yakar et Laura Sarti. Tout en continuant à aborder le répertoire classique, elle obtient un 1er prix à l'unanimité en classe de musique ancienne au CRR de Paris. Elle participe à différentes masterclasses à l'Abbaye de Royaumont et de 1995 à 1997 suit la formation du Studio Baroque de Versailles avec Jean-Claude Malgoire, Christophe Rousset, Gérard Lesne, Howard Crook, Antonio Florio, Martin Gester...

Marie-Louise Duthoit chante sous la direction de nombreux chefs et plus particulièrement sous la direction de Gérard Lesne, d'Hervé Niquet, de Christophe Rousset, de Patrick Cohen-Akenine avec l'ensemble " les Folies Françoises ", Mirella Giardelli avec " Les Musiciens du Louvre-Grenoble dans un spectacle " Stendhal " (Oeuvres de Haydn, Beethoven...). Elle se produit dans de nombreux lieux (Paris, Chapelle Royale et théâtre Royal de Versailles, Arsenal de Metz, Nancy, Lyon, Ambronay, Simiane la Rotonde, Amsterdam, Boston, Bogota, Miami, Washington, Chicago, Festival de Beaune, Paris, Versailles, Rome, Bergen etc.). Elle a également une pratique de la musique contemporaine. Elle chante des œuvres de Thierry Escaich, Patrick Burgan, Marc-André Dalbavie, Claude Vivien ou encore Brice Pauset avec les ensembles les Jeunes Solistes (direction Rachid Safir) ou Accentus (direction Laurence Equilbey) (Abbaye de Royaumont, Paris, Cité de la musique, Strasbourg…). Elle participe également à la création de " la Voix des gens " de Nicolas Frize, pour sextuor vocal. 

Elle enregistre également plusieurs disques sous la direction d'Hervé Niquet et Gérard Lesne. Disques salués unanimement par la critique (" Leçons de Ténèbres " de J. Michel, Motets de Lorenzani, " Daphnis et Chloé " de Boismortier, " Le Triomphe d'Iris " de Clérambault, " Messe de Mr. de Mauroy " et " Te Deum " de M.A. Charpentier, " Histoires Sacrées " de M.A. Charpentier…)

Par ailleurs, intéressée par l'écriture et la création, elle conçoit plusieurs spectacles dans lesquels théâtre et musique sont étroitement liés. Avec la collaboration du compositeur et arrangeur Dominique Godin, elle écrit un spectacle intitulé " Folie, Fureur et Déraison " mise en scène par Vincent Tavernier.
Elle crée un récital intitulé " Drôle[s] de Dame[s] " au Studio de l'Opéra Bastille, au Vingtième Théâtre avec le pianiste Nicolas Ducloux ainsi qu'au Théâtre de Semur en Auxois et dans divers festivals,…

Elle est directrice artistique de L'association La Forcerie des Arts dont émane le tout nouvel ensemble baroque de Toulon, Actéa19 et enseigne la musique ancienne et le chant lyrique au CRR de Toulon - Provence - Méditerranée.

Katherine Nikitine, piano

 

Les études de Katherine Nikitine au conservatoire supérieur de Lyon – CNSMDL ont été couronnées de deux masters, piano et pédagogie. Ses professeurs y sont François-René Duchable, Jean-Claude Pennetier, Denis Pascal, Georges Pludermacher. Dès l’âge de seize ans, Katherine Nikitine a également obtenu son 1er prix d’orgue au CRR de Paris. Lors de masterclasses elle a beaucoup appris au contact des plus grands maîtres : Marie-Claire Alain, Jean Guillou, Michel Chapuis. Enfin la musicienne a complété sa formation en intégrant la classe d’accompagnement au piano au CNSMDL, travaillant notamment auprès d’Ivry Gitlis, Udo Reinemann, François Leroux, ou encore Anne Gastinel.

La confrontation avec d’autres métiers de la scène nourrit la pratique de la musicienne ; ainsi, elle a travaillé avec de nombreux chorégraphes et professeurs de danse (Françoise Murcia, Jérôme Bénézech…), collaborant à la conception de spectacles entiers (Speranza, spectacle créé à Lyon en 2010 mêlant poésie, musique de chambre, danse classique et danse contemporaine) ou remplaçant au sein du Duo Jatekok pour le spectacle "Le Petit Prince dans les étoiles" avec Naïri Badal (piano), Fane Desrues (mise en scène) et Julien Cottereau (mime, comédie), au Théâtre Marigny à Paris, au Festival de Piano de Lille...; s’initiant à l’art dramatique (CRR de Toulon) ; participant à des films (« Noces » de Philippe Béziat, documentaire-fiction sur l’oeuvre éponyme d’Igor Stravinsky et son amitié avec le poète suisse Ramuz) ; jouant plusieurs années pour le Printemps des Poètes dans des lieux d’exception comme la salle des sculptures du Musée des Beaux-Arts de Lyon.

Discographie

​Parmi les dernières parutions, une monographie des œuvres pour piano de Salvatore Di Stefano publiée chez Poco a poco Productions, " Images d’autres univers " ; les Deux Concertos de Frédéric Chopin sous la direction d’Ulrich Mangold, avec le Paul Gerhard Kammerorchester – disque paru en juillet 2015 chez Lux Classic Records ; "Fairy Tales", à l'Auditorium de Lyon, avec le Nikitine Sisters Duet.

Enseignement

Katherine Nikitine est doyenne des classes de claviers et professeur de piano au Conservatoire de Musique de Genève - CMG, à l’historique assez imposant, puisque le premier professeur de piano de cette institution se dénommait… Franz Liszt.

Bernard Bollinger, percussions

 

 

Après ses études de percussion au CNR de Nancy, puis au CNR de Strasbourg avec Jean Batigne, fondateur des Percussions de Strasbourg, Bernard Boellinger se consacre à des actions très diverses : Théâtre jeune public de Strasbourg, Accroche Note, Novo Music, Macumba.

 

Régulièrement sollicité par de prestigieux orchestres (Orchestre de Paris, Philharmonique de Radio-France, orchestres de Toulouse, de Montpellier, de Nice, de Monaco), il est timbalier solo de l’orchestre de l’Opéra de Marseille et l’un des rares timbaliers français à jouer sur des peaux naturelles montées sur des instruments de haute technologie qu’il a contribué à développer.

 

Il est professeur-coordinateur de percussion au CRR de Toulon Provence Méditerranée, chargé du module timbales et intervient régulièrement dans des stages et classes de maître de timbales (Académie Tomasi, Percupassion, Epsival,…) et écrit des articles pédagogiques dans des revues spécialisées.

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